
Du fantastique, du sang, de l'envie, du sexe, du dégoût, de la rage, de la haine, des larmes et... de l'amour ?
Hallys, fiction écrite par Marjolaine.
Bonne lecture !
hallys@live.fr

Du fantastique, du sang, de l'envie, du sexe, du dégoût, de la rage, de la haine, des larmes et... de l'amour ?
Hallys, fiction écrite par Marjolaine.
Bonne lecture !
hallys@live.fr
Si vous avez des questions, c'est par ici !
Marion : C'est un montage ;) Sur photofiltre, j'ai utilisé des bordures que j'ai trouvé je-sais-plus-où sur internet ^^' Si tu veux un coup de main, tu me le dis =P
Christina : Les "beaux mecs" qui étaient sur l'image ont disparu, du coup xDxD Tant pis, ils sont encore plus mieux en vrai x) (je suis folle --')
Voilà, après un bon moment de doute (xD) et de pesage de pours et contres, j'ai finalement réussi à me décider.
Cette histoire va devenir une simple fiction, ou "roman" si vous préférez, donc sans images sims.
Déjà parce que c'est la prise de photos qui me freine à chaque fois pour avancer l'histoire, voire qui me décourage totalement.
Ensuite, parce que mon histoire comprennant une bonne dose de fantastique, je me suis rendu compte qu'on se retrouvait assez limité toujours par les images --' Vu que tout n'est pas faisable dans le jeu, même avec les meilleurs téléchargements x)
Et enfin, parce que les personnages sims ne correspondent absolument pas à l'image que je me fais des personnages de mon histoire. Et donc, par un pur égoïsme (xD) je n'ai pas envie de voir cette histoire transformée en quelque chose que je n'aime pas.
J'espère malgré tout que vous continuerez à lire sans être découragés x)
Merci 
Marjolaine =)
* Pour ceux qui ont déjà lu la première partie du texte avec les images, très peu de changements ont été effectués -juste quelques mots, quelques phrases par-ci, par-là ^^ *
HALLYS
J’ouvre les yeux, j’émerge enfin. Un mobilier de bois clair, un bureau bien rangé, un parfum frais dans l’air. Même les draps dans lesquels je repose semblent être propres de la veille. Je me redresse, encore assommée par un lourd sommeil. J’observe ce qui m’entoure avec insistance. Mon cœur se serre et ma raison me hurle de fuir.
J’étouffe. Tout ça…
Rien ne traîne sur le sol, aucun vêtement n’est en dehors de son tiroir. Cette chambre est vide. Je ne parle pas de l’absence de meuble, je parle de l’absence de vie. Pourtant, je peux d’ici entendre des bruits en cuisine et sentir la douce odeur sucrée des crêpes préparées par une mère aimante venir me chatouiller les narines. Mais il n’y a rien à faire, je suis terrifiée à l’idée d’avoir à faire face à ce faux sourire emplit d’un bonheur illusoire qui fend le visage vulgairement hypocrite de ma Mère à longueur de journée. Je ne peux pas non plus me déchirer l’âme à déposer un tendre baiser sur la joue de mon Père, installé comme chaque matin dans le fauteuil de cuir du salon, en train de lire son journal fraîchement livré de la journée.
Je ne peux pas et je ne veux pas. Cela ne peut pas être vrai.
Tout ça, cette mascarade, cette illusion, cette mise en scène, cette maison, cette famille, cette ville toute entière, toute cette vie… Cela ne peut pas être vrai ! Je n’en peux plus… Je n’en veux plus. Le bonheur fabriqué de toute pièce, les sourires machinaux… Ils m’écœurent. Tous autant qu’ils sont. Tout m’écœure. Eux, lui, les autres, et moi.
Surtout moi.
Parce que je suis aussi irréelle qu’eux.
Mon cœur souffre, mon âme tombe en lambeaux… Mais je laisse le temps passer, sans rien dire et sans oublier de sourire, parce que je sens cette force inexplicable me pousser à garder le silence, me pousser à refouler mes envies de nouveau, de Vie, me pousser à taire mes peurs, me pousser à n’écouter que la Voix pourtant muette qui semble nous dicter à tous les mêmes actions...Me pousser au fond du gouffre pour ne laisser sur le sol que mon enveloppe charnelle, dépourvue de toute conscience, mais qui continuera à agir comme ses semblables, parce qu’il en est ainsi. Nous ne sommes que des robots. Des pantins soumis au désir sadique de leurs marionnettistes, qui régissent leurs vies entières, du haut du Ciel ou des entrailles de la Terre, peu importe. Ils nous privent des sentiments humains et nous offrent la monotonie cruelle des jours qui passent. Et nous nous autodétruisons. Un corps vide pour une vie fabriquée sur mesures. Mais nous ne disons rien. Nous n’en avons pas même conscience. Tout est faux. Eux, lui, les autres, et moi.
Surtout moi.
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